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        <title>La Tribube de Bruxelles - Editos</title>
        <description>Les derniers éditos de la Tribune de Bruxelles</description>
        <link>http://www.tribunedebruxelles.be</link>
        <lastBuildDate>Fri, 03 Sep 2010 08:45:55 +0100</lastBuildDate>
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            <title>TBX</title>
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            <description>Couverture</description>
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            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12851/app.rvb</link>
            <description>Leur album &amp;ldquo;Something you might like&amp;rdquo; est déjà numéro un des téléchargements iTunes en Belgique et frôle la première place en France. Gagnant un public de plus en plus grand, les Bruxellois de Puggy seront à l&amp;rsquo;Ancienne Belgique le 9 février pour présenter ce second opus.
Page 8</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12844/app.rvb</link>
            <description>Diane Drory est psychanalyste et psychologue. Depuis 35 ans, elle reçoit en consultation des enfants de tous âges pour les écouter et les emmener vers un mieux-être. Et c&amp;rsquo;est loin d&amp;rsquo;être évident dans une société où la rapidité, la réussite sont la règle ! Elle publiait l&amp;rsquo;année dernière son 4e livre aux éditions Soliflor : &amp;ldquo;Zéro est arrivé&amp;rdquo; où, à travers 30 cas réels, elle offre des pistes de réflexion pour les parents dont les enfants ont des problèmes (trouble de l&amp;rsquo;attention, anxiété, hyperkinésie,&amp;hellip;). Dans un style simple mais pesé, avec humour et humanité, sans vulgariser à outrance. En cette rentrée scolaire, elle nous livre son analyse avant de tenir une conférence sur le sujet le 8 octobre prochain, à Bruxelles.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Les enfants de maintenant sont très différents de ceux &amp;ldquo;d&amp;rsquo;avant&amp;rdquo; ?&lt;/span&gt;
Ils vivent surtout dans une culture très différente. Avec la contraception, on est entré dans l&amp;rsquo;ère de l&amp;rsquo;enfant désiré. Ce qui entraîne un stress supplémentaire car les parents ressentent une responsabilisation accrue : puisque cet enfant est désiré, il faut réussir avec lui, il faut lui donner les moyens de réussir. Et la réussite scolaire est au premier plan.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Un sujet que vous avez abordé à travers &amp;ldquo;Zéro est arrivé&amp;rdquo;.&lt;/span&gt;
Oui car la réussite est devenue une terrible source de tension, on n&amp;rsquo;accepte plus les échecs et presque inconsciemment, les parents poussent les enfants toujours plus haut : on leur achète des jouets au-dessus de leur âge, on s&amp;rsquo;extasie quand à deux ans, ils savent faire une addition, on conduit sans le vouloir vraiment les enfants vers un savoir d&amp;rsquo;adulte. Et même si on ne les pousse pas ouvertement à être premier de classe, les enfants le ressentent ainsi. Pour montrer leur loyauté et leur amour, ils se disent que le meilleur enfant pour les meilleurs parents qu&amp;rsquo;il a, c&amp;rsquo;est un enfant qui doit réussir à l&amp;rsquo;école. Dans certains cas (et de plus en plus), quand il rencontre un échec, l&amp;rsquo;enfant est cassé, démuni. Dans d&amp;rsquo;autres cas, il développe un comportement à problème : un enfant qui ne reste pas en place, c&amp;rsquo;est souvent un enfant qui ne trouve pas sa place ! Ce n&amp;rsquo;est pas simple d&amp;rsquo;être parent, ni d&amp;rsquo;être enfant aujourd&amp;rsquo;hui&amp;hellip;
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Et ça se soigne, docteur ?&lt;/span&gt;
Bien sûr ! D&amp;rsquo;abord, il faut vraiment mener une réflexion personnelle devant cette sorte de pensée unique, &amp;ldquo;la réussite est la seule voie&amp;rdquo;; il faut aussi accompagner ses enfants dans leur scolarité en leur laissant de l&amp;rsquo;air et détendre les relations que les parents peuvent entretenir avec l&amp;rsquo;école : chaque parent voudrait bien que l&amp;rsquo;école s&amp;rsquo;adapte à chaque individualité. Mais c&amp;rsquo;est impossible et cela crée de la colère, des tensions, accentuées par le fait que nombre d&amp;rsquo;enfants sont encore en attente dans le secondaire. Les jeunes ressentent cela, et le matérialisent dans un comportement agressif souvent quand ils sont à l&amp;rsquo;école.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Vous abordez le cyberbulling.&lt;/span&gt;
Le harcèlement entre enfants a toujours existé. Mais quand les harcelés rentraient chez eux, ils pouvaient avoir une bulle de sécurité, pour souffler&amp;hellip; Aujourd&amp;rsquo;hui, ils reçoivent des GSM d&amp;rsquo;injures, ils ouvrent MSN et continuent à être la proie de mauvaises plaisanteries. C&amp;rsquo;est sans relâche. Cela peut devenir un enfer.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Que faire devant ce phénomène ?&lt;/span&gt;
Les parents ont une nouvelle responsabilité éducative qui est souvent sous-estimée : c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;éducation aux nouvelles technologies. On dit souvent : les jeunes &amp;ldquo;savent mieux que nous&amp;rdquo; par rapport à internet et à tout cet univers IT. Mais non ! Ils n&amp;rsquo;en connaissent que peu les dangers ! Souvent le harceleur ne comprend pas le mal qu&amp;rsquo;il commet ;  pour lui, c&amp;rsquo;est une blague. Personne ne lui a expliqué les conséquences possibles. Le harcelé, lui, se retrouve seul, coincé, puisqu&amp;rsquo;on part du principe que toutes ces nouvelles technologies lui facilitent la vie. Les parents doivent montrer qu&amp;rsquo;ils sont intéressés par l&amp;rsquo;activité de leurs enfants, qu&amp;rsquo;ils sont à l&amp;rsquo;écoute&amp;hellip;
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Un petit conseil à donner à la veille de la rentrée des classes ?&lt;/span&gt;
Un petit mot aux parents : la scolarité appartient aux enfants, pas aux parents. Les parents n&amp;rsquo;ont pas à se précipiter sur le cartable, sortir le journal de classe, etc. C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;enfant qui doit partager son environnement scolaire avec ses parents, c&amp;rsquo;est très différent ! 

&lt;span class=&quot;author&quot;&gt;E.W.&lt;/span&gt;

&lt;strong&gt;&amp;ldquo;Zéro est arrivé&amp;rdquo;, Ed. Soliflor, 15 &amp;euro;. Conf. le 8/10 à 18h30 à la librairie U.O.P.C., avenue Gustave Demey 14-16 - 1160 Auderghem. Entrée gratuite sur réservation au 02537 50 50 ou 02648 96 89.&lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12850/app.rvb</link>
            <description>&lt;strong&gt;Une rentrée écolo-économique&lt;/strong&gt;
La semaine dernière, Evelyne Huytebroeck a visité un atelier d&amp;rsquo;Oxfam-Solidarité. Un moyen d&amp;rsquo;attirer l&amp;rsquo;attention sur les acteurs de la réutilisation et du recyclage agréés en Région bruxelloise. &amp;ldquo;Aux côtés des Petits Riens, de la Poudrière, de l&amp;rsquo;Armée du Salut et de Terre, Oxfam-Solidarité contribue à donner une seconde vie à 85 % des déchets qu&amp;rsquo;ils récoltent&amp;rdquo;, souligne la Ministre de l&amp;rsquo;Environnement. Ces acteurs de l&amp;rsquo;économie sociale sont soutenus via la subsidiation des flux collectés. Ainsi, pour 2009, sur les 5300 tonnes collectées, 85 % ont été recyclés ou réutilisés et font l&amp;rsquo;objet d&amp;rsquo;un subside de 60 &amp;euro; la tonne.
La récupération, cela a du bon sur la qualité de l&amp;rsquo;air (moins d&amp;rsquo;incinération), c&amp;rsquo;est créateur d&amp;rsquo;emploi, cela concilie rentabilité économique et valeur ajoutée sociale en offrant de l&amp;rsquo;emploi à des personnes peu qualifiées et surtout, ça rend service à tous !
Ainsi, en cette période de rentrée, Oxfam propose plusieurs configurations performantes à petits prix, dès 110 &amp;euro; pour un ensemble ordinateur &amp;ndash; clavier &amp;ndash; souris &amp;ndash; écran plat 17&amp;rsquo;&amp;rsquo;. Des ordinateurs fiables, garantis et équipés de préférence de logiciels libres. Un tout bon plan pour la rentrée !
&lt;strong&gt;Les magasins informatiques d&amp;rsquo;Oxfam se situent à Ixelles (Chée d&amp;rsquo;Ixelles, 252. Du ma. au sa. 10-18h. 02 647 48 51) et à Molenbeek (rue Dubois-Thorn, 105. Du lu. au sa. 10-18h. 02 411 45 53.&lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12839/app.rvb</link>
            <description>Septembre, c&amp;rsquo;est demain&amp;hellip; En route pour la rentrée, les obligations, les rythmes soutenus, la rentrée quoi !
Et si on prenait la poudre d&amp;rsquo;escampette ? Il existe à Bruxelles un endroit mystérieux et peu connu, un passage qui semble mener droit à la forêt d&amp;rsquo;Alice au Pays des Merveilles.
Ce trompe-l&amp;rsquo;&amp;oelig;il bien fait et discret se situe non loin du Manneken-Pis, dans l&amp;rsquo;impasse au nom poétique de Val des Roses. Elle commence rue du Chêne entre le numéro 17 (l&amp;rsquo;Athénée de Bruxelles ou &amp;ldquo;Collège Thérésien&amp;rdquo;) et la maison du numéro 19 qui s&amp;rsquo;appelait jadis &amp;ldquo;Sint-Jooris&amp;rdquo; (&amp;rdquo;Saint-Georges&amp;rdquo;) ou parfois &amp;ldquo;Kleyne Sint-Joris&amp;rdquo; (&amp;rdquo;Petit Saint-Georges), habitée en 1767 par l&amp;rsquo;aubergiste Paternotte. Elle est un reste de la vieille rue médiévale Rosendael, que Henne et Wauters mentionnent déjà pour l&amp;rsquo;an 1394.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12837/app.rvb</link>
            <description>Le premier bilan touristique de l&amp;rsquo;été en Wallonie et à Bruxelles, tiré par l&amp;rsquo;Office de Promotion du Tourisme, est satisfaisant. Et même, les perspectives de la fin de l&amp;rsquo;année sont bonnes.

Pour la première fois depuis 10 ans, le bilan était présenté conjointement par les ministres de tutelle wallon et bruxellois (même si, retenu par les négociations gouvernementales, le ministre-président de la Cocof, Christos Doulkeridis, était absent à la conférence de presse). &amp;ldquo;Nous souhaitons vraiment travailler ensemble pour donner le plus de force possible à nos actions de promotion sur le marché étranger&amp;rdquo;, a remarqué Paul Furlan, ministre wallon en charge du Tourisme.
La météo a influencé la fréquentation touristique. Ainsi, la chaleur de juillet n&amp;rsquo;a guère encouragé la visite des attractions. Les campings, qui ont connu du succès en juillet, ont enregistré une baisse en août.
A Bruxelles, les mois de juillet et d&amp;rsquo;août, traditionnellement plus calmes, ont enregistré une hausse du nombre de touristes. Un million de nuitées ont été comptabilisées en juillet et août.
Les perspectives pour les années à venir sont très bonnes, notamment en raison de l&amp;rsquo;organisation de congrès et de salons, mais aussi de l&amp;rsquo;Année de la gastronomie qui aura lieu, en Wallonie et à Bruxelles, en 2012.
Selon Olivier Arendt, conseiller au Tourisme de Christos Doulkeridis, les grands événements jouent un rôle important sur la fréquentation touristique. Il note ainsi le passage du Tour de France 2010 à Bruxelles, la présidence belge de l&amp;rsquo;Union européenne, ou le tapis de fleurs de la Grand&amp;rsquo;Place.         (D&amp;rsquo;après Belga)</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12842/app.rvb</link>
            <description>&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;EN CHIFFRES&lt;/h3&gt;
&lt;strong&gt;1,50 : &lt;/strong&gt;Le Conseil des ministres bruxellois a approuvé l&amp;rsquo;accord sectoriel &amp;ldquo;taxi&amp;rdquo;. Il prévoit notamment l&amp;rsquo;instauration de mesures visant à améliorer la rentabilité défaillante de ce secteur. Pour exemple, le tarif I (courses à l&amp;rsquo;intérieur du périmètre de la Région bruxelloise) est modifié et passe de 1,35 &amp;euro;/km à 1,50 &amp;euro;/km. 
&lt;strong&gt;70 : &lt;/strong&gt;Le 1er septembre, la société de car sharing Cambio va revoir ses tarifs à la baisse ! La facture moyenne d&amp;rsquo;un client Cambio s&amp;rsquo;élève à quelques 70 &amp;euro; par mois et comprend les kilomètres parcourus, le carburant et tous les autres frais. Par comparaison, le propriétaire d&amp;rsquo;une petite VW Polo doit payer chaque mois 225 &amp;euro; en assurances, taxes, etc. sans même avoir roulé un kilomètre !
&lt;strong&gt;un million : &lt;/strong&gt; mardi dernier, le Muséum des Sciences naturelles a accueilli son millionième visiteur depuis la réouverture de la galerie des Dinosaures le 27 octobre 2007.
&lt;strong&gt;10 : &lt;/strong&gt; Bruxelles fait partie du cercle fermé des capitales ou métropoles qui courent avec New-York, Londres, Boston, Paris et Berlin. Le marathon de Bruxelles aura lieu le dimanche 10 octobre. www.sport.be</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12847/app.rvb</link>
            <description>Dans le cadre du nouveau long-métrage d&amp;rsquo;Alain Chabat, dont une partie se tournera en Belgique à partir du mois d&amp;rsquo;octobre, sont recherchés :
- des hommes métis ou d&amp;rsquo;origine sud-américaine ou latino-américaine entre 18 et 70 ans, de toutes corpulences et tous styles.
- un adolescent (15-16 ans), type européen, cheveux bruns, yeux verts, de préférence ayant la voix qui mue (appareil dentaire bienvenu).
- un garçon entre 5 et 8 ans, type européen, cheveux bruns, yeux verts.
- un bébé garçon de 4 à 6 mois, type européen, cheveux bruns, de préférence les yeux verts, pouvant déjà s&amp;rsquo;asseoir correctement.
- pour doublures : un homme d&amp;rsquo;origine européenne, entre 1m75 et 1m80, carrure 52, cheveux couleur poivre et sel ou noire, disponible du 11/10 au 30/10 et du 17 au 28/01/2011 et un homme d&amp;rsquo;origine maghrébine, +/- 1m65, carrure 36/38, disponible du 11/10 au 30/10.

E
nvoyer une photo visage actuelle en couleur ainsi qu&amp;rsquo;une photo actuelle en pied en couleur, avec vos coordonnées complètes (âge, numéro de contact, origines, langues parlées et CV) ainsi que d&amp;rsquo;éventuels liens vers vos démos à l&amp;rsquo;adresse : castingmarsupilami@gmail.com en indiquant uniquement dans le titre vos origines et votre âge. Ou à Marie-Noëlle Simon (Scope Pictures), place Flagey, 7 &amp;ndash; 1050 Ixelles.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12848/app.rvb</link>
            <description>Jeu(x) de Piste, c&amp;rsquo;est une kyrielle de propositions, dispensées sous forme de cours du soir et de stages, ouverts à tout public adulte, aux amateur de cirque et de scène - débutant ou confirmé -, mais aussi à tous les accros des pistes d&amp;rsquo;ici ou d&amp;rsquo;ailleurs, aux animateurs socioculturels et aux artistes de toutes disciplines.
A l&amp;rsquo;affiche cette saison : &amp;ndash; 27 propositions de cours du soir, du lundi au jeudi, dès 19 h (de septembre à mai) &amp;ndash; 12 propositions de stages durant le congé de Toussaint, du 1er au 5 novembre 2010 &amp;ndash; 15 propositions de stages durant le congé de carnaval, du 7 au 11 mars 2011 &amp;ndash; 8 propositions de workshops à Pâques, du 18 au 22 avril 2011 &amp;ndash; ainsi que de nombreuses propositions pour l&amp;rsquo;été 2011
Rendez-vous les 11 et 12 septembre dès 10h (du matin) pour un week-end de cours à l&amp;rsquo;essai. Une occasion unique de venir découvrir toutes les techniques et disciplines enseignées et de rencontrer l&amp;rsquo;équipe pédagogique, qui regroupera cette saison une cinquantaine de praticiens, aux origines et aux compétences diversifiées. Plus d&amp;rsquo;infos : www.jeuxdepiste.be</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12849/app.rvb</link>
            <description>&lt;strong&gt;Marché annuel et kermesse à Berchem-Sainte-Agathe&lt;/strong&gt;
Le marché annuel nocturne et de la kermesse auront lieu les 3, 4 et 5 septembre à Berchem-Sainte-Agathe. Au nombre des festivités : marché annuel du soir, parade des échassiers de la commune de Merchtem, bal populaire en plein air, société royale de gilles &amp;ldquo;Jeunesse Commerçante&amp;rdquo; (Charleroi), brocante, etc&amp;hellip;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12835/app.rvb</link>
            <description>14 films belges où Bruxelles occupe une place centrale du 1er septembre au 12 octobre, à la Cinematek, rue Baron Horta, 9 - 1000 Bruxelles www.cinematek.be
- 01/09, 20h + 12/09 20h. Brussels by Night, Marc Didden, 1983.
- 02/09, 21h. Babel opéra, ou la répétition de Don Juan de Wolfgang Amadeus Mozart, André Delvaux, 1985.
- 04/09, 20h + 08/09, 16h. Manneken-Pis, l&amp;rsquo;enfant qui pleut, Anne Lévy-Morelle, 2007.
- 05/09, 20h + 07/09, 20h. Meisje, Dorothée Van Den Berghe, 2002.
- 06/09, 19h30. Far West, Jacques Brel, 1973.
- 13/09, 18h + 15/09, 20h. Film 1, Willem Wallyn, 1999.
- 14/09, 19h30. La Vie sexuelle des Belges, Jan Bucquoy, 1994.
- 16/09, 20h + 18/09, 16h. Rue Haute, André Ernotte, 1976.
- 17/09, 20h + 26/09, 18h. Home Sweet Home, Benoît Lamy, 1973.
- 19/09, 20h + 22/09, 16h. Le Pressentiment &amp;ndash; Verboden te zuchten, Alex Stockman, 2000.
- 23/09, 20h + 29/09, 16h. Bruxelles-Transit, Samy Szlingerbaum, 1980.
- 30/09, 20h. Toute une nuit, Chantal Akerman, 1982.
- 03/10, 16h. Hop !, Dominique Standaert, 2002.
- 09/10, 16h + 12/10, 18h. Manneken-Pis, Frank Van Passel, 1995.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12836/app.rvb</link>
            <description>Belgorama en est déjà à son 11e chapitre et en ce mois de septembre rempli de BHV et d&amp;rsquo;interrogations institutionnelles, c&amp;rsquo;est Bruxelles qui a servi de fil rouge à la recherche opérée par les journalistes cinéphiles Philippe Reynaert et Jan Temmerman. Quatorze films avec des lieux, des situations, des personnages, des intrigues, des manières de filmer très différents mais qui tous mettent Bruxelles au premier plan et non comme un décor sans importance.
Une invite à la redécouverte que nous avons fait avec Philippe Reynaert pour guide.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Il y avait du choix ?&lt;/span&gt;
C&amp;rsquo;est la première fois que l&amp;rsquo;on thématise sur une ville. A l&amp;rsquo;inverse des autres thèmes, il a fallu élaguer car il y a beaucoup de films où l&amp;rsquo;on voit Bruxelles. On s&amp;rsquo;est mis comme limite : pas de film de plus de 40 ans, pour ne pas devoir prendre les grands classiques comme &amp;ldquo;Le mariage de Mademoiselle Beulemans&amp;rdquo; ou &amp;ldquo;Un Soir de joie&amp;rdquo;, des films bruxellois en diable mais avec une approche plus historique&amp;hellip;
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Il y a une différence de vue entre les films selon qu&amp;rsquo;ils soient flamands ou francophones ?&lt;/span&gt;
C&amp;rsquo;est très différent, oui ! Un exemple : &amp;ldquo;Brussels by Night&amp;rdquo; de Marc Didden aborde un Bruxelles underground, très &amp;ldquo;branché&amp;rdquo; qu&amp;rsquo;on n&amp;rsquo;aborde pas du côté francophone.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Vous y avez retenu un film de Jacques Brel, Far West.&lt;/span&gt;
C&amp;rsquo;est une vraie curiosité, d&amp;rsquo;abord par l&amp;rsquo;histoire qu&amp;rsquo;il développe, inspirée par les fils de Luis Bunuel. Les héros se rendent au Far West, qui n&amp;rsquo;est autre que Bruxelles et environs, les mines en étant les Rocheuses par exemple&amp;hellip; On y voit une scène marquante qui se passe sur le boulevard Léopold II, comme on ne peut plus le voir puisque c&amp;rsquo;est tourné depuis le viaduc provisoire ! J&amp;rsquo;aime bien ce film, avec un Jacques Brel dans la démesure, et plein d&amp;rsquo;amour pour Bruxelles !
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Votre coup de c&amp;oelig;ur dans cette sélection ?&lt;/span&gt;
C&amp;rsquo;est &amp;ldquo;Home Sweet Home&amp;rdquo; de Benoît Lamy, une insurrection du troisième âge dans le décor haut en couleur d&amp;rsquo;une maison de retraite avec des pensionnaires parlant le brusseleir ! Ils donnent la réplique à Claude Jade et Jacques Perrin, de vraies stars françaises en 1973 ! Le contraste est très drôle. Il y a une vraie fraîcheur dans ce film, il tient bien la route 37 ans après !
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;L&amp;rsquo;ovni du lot, selon vous ?&lt;/span&gt;
&amp;ldquo;Toute une nuit&amp;rdquo; de Chantal Akerman. Tous ses films quasiment se passent à Bruxelles, elle se devait d&amp;rsquo;être présente. Ce film, peu connu, se passe une nuit de grande chaleur. C&amp;rsquo;est comme si la caméra se baladait dans la ville, et rentrait dans des histoires d&amp;rsquo;amour, de passion, de jalousies,&amp;hellip;. Un vrai patchwork qui donne de Bruxelles une image de ville du Sud, c&amp;rsquo;est beau.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Le film qui mérite d&amp;rsquo;être découvert ?&lt;/span&gt;
Pour moi, c&amp;rsquo;est &amp;ldquo;Hop !&amp;rdquo;, un film de Dominique Standaert qui n&amp;rsquo;a pas eu sa chance à sa sortie en 2003. C&amp;rsquo;est un film attachant autour d&amp;rsquo;un petit garçon africain arrivé à Bruxelles qui va se débrouiller avec l&amp;rsquo;aide d&amp;rsquo;un vieil anar pour faire libérer son père qui doit être reconduit à la frontière. Avec l&amp;rsquo;Atomium dans toute sa splendeur&amp;hellip;
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Et le Manneken-Pis alors ?&lt;/span&gt;
Un film francophone en forme de documentaire documenté &amp;ldquo;L&amp;rsquo;Enfant qui pleut&amp;rdquo; et une fiction de Frank Van Passel autour des amours bruxelloises d&amp;rsquo;un plongeur de restaurant et d&amp;rsquo;une conductrice de tram. Récompensé par trois fois à Cannes à sa sortie en 1995.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;On voit Bruxelles dans ces 14 films, la ville a changé ?&lt;/span&gt;
C&amp;rsquo;est incroyable ! Les quartiers changent sans cesse, des choses apparaissent, disparaissent et chacun a sa façon de l&amp;rsquo;aborder, ce qui donne une sacrée mosaïque urbaine&amp;hellip;
&lt;span class=&quot;author&quot;&gt;E.W.&lt;/span&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>PHOTO</title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12862/app.rvb</link>
            <description>Forest Centre Culturel présente pour la première fois en Belgique, &amp;ldquo;On Reality and Other Stories&amp;rdquo;, une exposition solo de Pieter Hugo, un photographe sud-africain de renommée internationale. Pieter Hugo est issu de la jeune génération de l&amp;rsquo;après-apartheid en Afrique du Sud. Récompensé par de nombreux prix prestigieux, il se fait connaître du grand public en 2007 par son livre sur les hommes-hyènes et reçoit en 2008 le prix Découvertes des Rencontres d&amp;rsquo;Arles. Du FOAM-Fotografie Museum à Amsterdam en passant par le Tate Modern de Londres jusqu&amp;rsquo;à l&amp;rsquo;Australian Centre for Photography à Sydney, ses &amp;oelig;uvres sont exposées dans le monde entier. Invité d&amp;rsquo;honneur aux Rencontres de Bamako en 2009, biennale africaine de la photographie, il y expose son dernier travail sur Nollywood, l&amp;rsquo;industrie du cinéma au Nigéria.
Exposition Pieter Hugo &amp;ldquo;On Reality and Other Stories&amp;rdquo; jusqu&amp;rsquo;au 26 novembre. Ouvert du mercredi au dimanche de 12h à 18h. Le jeudi jusqu&amp;rsquo;à 20h. Forest, centre culturel &amp;ndash; au BRASS, avenue Van Volxem, 364 &amp;ndash; 1190 Forest.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12863/app.rvb</link>
            <description>&lt;strong&gt;Les Grecs, une saga épique&lt;/strong&gt;
&amp;ldquo;Les Grecs&amp;rdquo;, c&amp;rsquo;est un des moments forts de la rentrée théâtrale. L&amp;rsquo;équipe de Théâtre en Liberté s&amp;rsquo;est lancé un défi par passion du théâtre. On s&amp;rsquo;explique : &amp;ldquo;Les Grecs&amp;rdquo; est un spectacle comptant plus de 30 comédiens, une épopée de 4h30 en deux soirées ou en version intégrale !  Une vraie saga qui aborde les tragédies grecques et partant, nous entraîne dans les zones les plus reculées de nos peurs, de nos pulsions, de nos tabous... De la guerre, de la vengeance, du sang et de l&amp;rsquo;amour ! Une production épique basée sur &amp;ldquo;le cycle de la guerre de Troie&amp;rdquo;.
&lt;strong&gt;Du 15/09 au 31/10. Première partie : La Guerre, les Femmes - du 15 au 25/09 et dimanche 19/09. Deuxième partie : Les Crimes, les Dieux - du 28/09 au 09/10 et dimanche 10/10. En alternance du 12 au 29/10. Intégrale les dimanches 17, 24 et 31/10 à 16h et le samedi 30 octobre à 19h. www.theatredesmartyrs.be&lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12864/app.rvb</link>
            <description>Voir la Belgique et même l&amp;rsquo;Europe côté fantastique, ça vous dit ? Le musée d&amp;rsquo;Art fantastique propose une exposition regroupant des dizaines d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvres d&amp;rsquo;artistes européens qui présentent une vision fantastique, surréaliste ou apocalyptique d&amp;rsquo;un bâtiment, d&amp;rsquo;un site, d&amp;rsquo;un édifice de leur pays ou de leur région !
Une expo qui a été rendue possible grâce à la sélection du projet présenté par le Musée d&amp;rsquo;Art fantastique dans le cadre d&amp;rsquo;un appel à projets de la Présidence belge de l&amp;rsquo;Union européenne. Parmi les 2 000 institutions culturelles qui ont participé à cette initiative, 80 ont été reconnues et labellisées par le Ministère de la Communauté française et par la task-force &amp;ldquo;Présidence 2010&amp;rdquo;, dont notre fameux musée situé à St-Gilles !
Les &amp;oelig;uvres sont présentées en grand format (80 x 120 mm). Les visiteurs s&amp;rsquo;ils le veulent peuvent participer à l&amp;rsquo;élection de la meilleure création qui recevra le prix du public.
Lorsque l&amp;rsquo;exposition sera terminée, les reproductions des &amp;oelig;uvres seront vendues sur un site international d&amp;rsquo;enchères ; ce qui permettra une visibilité européenne des artistes participants et du Musée d&amp;rsquo;Art fantastique qui les aura accueillis.
&lt;strong&gt;rue Américaine, 7 &amp;ndash; 1060 St-Gilles. Jusqu&amp;rsquo;au 12 septembre de 14h30 à 18h, du jeudi au dimanche. Prolongation les samedis et dimanches 18, 19 et 25, 26 septembre de 14 à 17h. www.maisonbizarre.be&lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12845/app.rvb</link>
            <description>31 août
Mix Masters 8 au Fiesta Club, au 20 quai des Usines

2 septembre
Buzz on your lips au Bonnefooi
Ottati&amp;rsquo;s Opening Party au Marquee, 20 rue Sainte-Anne

3 septembre
- Freaks &amp;amp; Geeks au Café Bota Stéréo
- Week-end de la bière
- Tribalism au Bazaar Club
- Eclipse &amp;ndash; The Pink Floyd Story à Forest National

Du 3 au 18 septembre
City Sonics www.citysonics.be

Les 3 et 4 septembre
Soirée de clôture du Festival des Brigittines

4 septembre
- Soirée d&amp;rsquo;ouverture de l&amp;rsquo;Atelier 210
- Derniers Apéros urbains place Poelaert
- Uckelrock Festival au Parc de Wolvendael
- Link 2 Years au Fuse

Du 7 au 11 septembre
The Wild Party à La Samaritaine

10 septembre
- Bazaaroscop Classics Fridays au Bazaar
- Last Xtra Mousse Party au Louise Gallery

Les 10 et 11 septembre
Saint-Jazz-ten-Noode Festival, place Saint-Josse

11 septembre
- O(n)ZE Festival au Bulex
- Official Kompakt Total 11 Compilation Release Party W au Libertine Supersport
- Finale de la Biennale de la Chanson française au Centre Culturel de Woluwe-Saint-Pierre

12 septembre
Festival Bobonne des Marolles,  place du Jeu de Balle</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12846/app.rvb</link>
            <description>Le succès de Puggy se fait graduellement depuis cinq ans. Après un premier album auto-produit, &amp;ldquo;Dubois died today&amp;rdquo;, Puggy se crée un public et commence à se faire un nom dans la profession. S&amp;rsquo;ensuit une série de coups de c&amp;oelig;ur dont le groupe va profiter : une tournée avec Incubus, la première partie des Smashing Pumpkins à Paris Bercy, un passage à Taratata. Il n&amp;rsquo;en faut pas plus au trio belge pour se faire signer chez Universal et sortir un second album, &amp;ldquo;Something you might like&amp;rdquo;. Le premier album était prometteur, celui-ci résonne déjà comme une réussite. Bien produit, les mélodies vous trottent dans la tête et chaque morceau est un tube en devenir.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Pourquoi avoir sorti un EP entre les deux albums ?&lt;/span&gt;
Au Printemps de Bourges, en 2008, on avait rencontré l&amp;rsquo;éditeur Olivier Lefebvre qui nous a signé chez Universal via Casablanca. Il nous a achetés une boîte de micro, un pro-tools pour pouvoir enregistrer les morceaux nous-mêmes et ça a donné l&amp;rsquo;EP, qui servait de carte de visite pour nous faire signer. Les morceaux de l&amp;rsquo;EP sont l&amp;rsquo;image de l&amp;rsquo;univers de l&amp;rsquo;album, comme un extrait de celui-ci. L&amp;rsquo;EP ne servait qu&amp;rsquo;à faire la pub pour pouvoir faire l&amp;rsquo;album et, accidentellement, il a mieux marché que prévu, sans aucune promotion.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Une anecdote sur la tournée précédente ?&lt;/span&gt;
Pendant la tournée Incubus, à l&amp;rsquo;Arena-Nottingham, le guitariste du groupe écoute le concert derrière nos amplis. Il n&amp;rsquo;avait pas son pass et pendant le dernier morceau, la sécurité de la salle ne le reconnaît pas et vient le chercher pour le mettre dehors. Et là, la sécu d&amp;rsquo;Incubus arrive et ça tourne en bagarre générale en backstage, juste pendant notre concert.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Etes-vous angoissés par la sortie de ce deuxième album ?&lt;/span&gt;
Non, il n&amp;rsquo;y a pas trop de pression car le groupe n&amp;rsquo;a pas vraiment une grosse réputation et n&amp;rsquo;a pas vendu des millions d&amp;rsquo;albums avant. Cet album-ci ne peut que mieux marcher par rapport au premier. Nous sommes très impatients, très curieux de voir comment il sera accueilli par le public.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Comment s&amp;rsquo;est passée la composition de cet album ?&lt;/span&gt;
A la fin de la tournée &amp;ldquo;Dubois&amp;rdquo;, on a commencé à écrire différemment, d&amp;rsquo;abord composer puis faire les arrangements. Alors que pour le premier album, on arrangeait les morceaux pour le live. Pour cet album-ci, le but était de faire des morceaux, il y a eu un vrai travail d&amp;rsquo;écriture. On a composé une quarantaine de morceaux et on en a choisi une dizaine. On est arrivé en studio avec des morceaux qu&amp;rsquo;on n&amp;rsquo;avait jamais joués en live ; donc ça sonnait hyperfrais, on n&amp;rsquo;était pas dans l&amp;rsquo;optique du live. Et il n&amp;rsquo;y avait pas de lassitude de notre part non plus.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Le titre dont vous êtes le plus fier sur &amp;ldquo;Something you might like&amp;rdquo; ?&lt;/span&gt;
&amp;ldquo;How I needed you&amp;rdquo; est une réussite. On a réussi quelque chose de vraiment bien et on peut être fier de ce morceau-là.
&lt;span class=&quot;author&quot;&gt;Maïlys Charlier&lt;/span&gt;

&lt;strong&gt;&amp;ldquo;Something you might like&amp;rdquo;, Universal. En concert, le 9 février, à l&amp;rsquo;Ancienne Belgique.&lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12838/app.rvb</link>
            <description>En avril 2003, la famille Delloye quitte Bruxelles à pied. Deux ânes portent leurs maigres bagages. Guidés par le hasard des rencontres, ils n&amp;rsquo;ont aucune idée de leur destination finale. Le petit groupe, décidé à ne pas se retourner, traverse la France, l&amp;rsquo;Espagne et le Portugal. Les enfants sont alors âgés de six et huit ans. &amp;ldquo;Avant de partir, nous étions déjà décidés à changer de vie, Mélanie et moi. Ce voyage nous a confortés dans nos positions.&amp;rdquo; De retour en Belgique, Bernard et Mélanie Delloye cessent définitivement toute activité professionnelle.
Pour avoir de quoi vivre, ils vendent leur maison et ne perçoivent plus que des droits d&amp;rsquo;auteur pour les deux livres qu&amp;rsquo;ils ont écrits. &amp;ldquo;Evidemment, notre niveau de vie a aussi dégringolé. Mais plutôt que de chercher à l&amp;rsquo;améliorer, nous avons choisi de changer de vie et de nous contenter du minimum&amp;rdquo;, ajoute Bernard, qui assume parfaitement son choix. &amp;ldquo;Cela devient naturel avec le temps. Si les gens savaient la place qu&amp;rsquo;on gagne dans un appartement quand on n&amp;rsquo;a pas partout cet électroménager ! Plus besoin de garage non plus, etc.&amp;rdquo;
&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;Vivre mieux avec moins&lt;/h3&gt;
Désormais, la famille loue deux étages d&amp;rsquo;une maison : une cave aménagée et un rez-de-chaussée. &amp;ldquo;Nous n&amp;rsquo;avons pas de chambre, le sous-sol sert de dortoir. Mais cela ne nous empêche pas de vivre avec le sourire, c&amp;rsquo;est même une chance d&amp;rsquo;avoir de l&amp;rsquo;électricité ! Nous sommes heureux à Bruxelles, même si nous préférerions être paysans ou nomades.&amp;rdquo; Le couple a conscience de vivre dans une ville très aérée qui compte plus de 200 parcs. &amp;ldquo;Il y a des tas de choses à faire ici, on ne s&amp;rsquo;y ennuie pas du tout.&amp;rdquo;
Bernard Delloye n&amp;rsquo;utilise jamais le terme &amp;ldquo;écologiste&amp;rdquo; pour se qualifier. &amp;ldquo;Je ne l&amp;rsquo;ai jamais été. Nous voulions tout simplement que nos enfants puissent respirer, boire de l&amp;rsquo;eau potable et avoir un toit pour s&amp;rsquo;abriter. Il faut très peu de chose pour être heureux finalement.&amp;rdquo; Bernard et Mélanie ont les yeux qui pétillent quand ils parlent de leurs conditions de vie. La satisfaction se lit sur leur visage. Bernard cite Chateaubriant : &amp;ldquo;Le bonheur coûte peu ; s&amp;rsquo;il est cher, il est de mauvaise espèce.&amp;rdquo; Pour désigner leur mode de vie &amp;ldquo;alternatif&amp;rdquo;, il se réfère à de nombreux philosophes tels Rousseau, Tolstoï ou encore Gandhi. Il insiste sur le fait que lui-même n&amp;rsquo;a rien inventé, mais qu&amp;rsquo;il tente de mettre en application, au jour le jour, ce que ces illustres penseurs préconisaient en leur temps.
&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;L&amp;rsquo;école de la vie&lt;/h3&gt;
&amp;ldquo;J&amp;rsquo;ai passé 17 ans à l&amp;rsquo;école, mais j&amp;rsquo;en suis sorti ignorant&amp;rdquo;, annonce Bernard Delloye. Il estime avoir bien plus appris lors de ses expériences personnelles que pendant ses études. Il se réfère au penseur Ivan Illich selon qui l&amp;rsquo;institution scolaire finit par persuader les gens que l&amp;rsquo;enseignement ne vient qu&amp;rsquo;à travers elle. Or, nous sommes avant tout autodidactes. Mélanie Delloye explique sa vision des choses : &amp;ldquo;On peut apprendre de tout, et pas seulement à l&amp;rsquo;école. Tout est possible dans la vie : on peut quitter les rails, et puis décider de revenir.&amp;rdquo; Dans cette optique, le couple fait tout pour que leurs enfants multiplient leurs centres d&amp;rsquo;intérêt. Cela dit, pour le moment, ils ne semblent pas sur la même longueur d&amp;rsquo;onde que leurs parents, car ils continuent d&amp;rsquo;aimer leur école.
Finalement, pour la famille Delloye, ce qui compte le plus, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;action juste, peu importe le résultat. Il faut prendre le temps de réfléchir à ses actions et à leurs conséquences afin qu&amp;rsquo;elles ne nuisent pas à la société.
En quête de sens, les Delloye ont décidé d&amp;rsquo;assumer leurs responsabilités.

&lt;span class=&quot;author&quot;&gt;Nicolas Rozen&lt;/span&gt;

&lt;strong&gt;A lire, &amp;ldquo;Classes de Terre&amp;rdquo; aux éditions En Toutes Lettres, écrit par Bernard Delloye et &amp;ldquo;Le rythme de l&amp;rsquo;âne&amp;rdquo; aux éditions Transboréal, écrit par Mélanie Delloye.&lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12860/app.rvb</link>
            <description>Mélanie et Bernard Delloye ont eu deux vies. Dans l&amp;rsquo;ancienne, Bernard, 44 ans, était avocat et Mélanie, journaliste de formation, l&amp;rsquo;assistait. Mais ça n&amp;rsquo;était pas leur idéal de vie. Un jour, ils ont décidé de tout plaquer et de partir avec leurs deux enfants, sur les routes, avec deux ânes. Leur voyage durera trois ans (le livre &amp;ldquo;Classes de Terre&amp;rdquo; raconte la première année de marche).
Lorsqu&amp;rsquo;ils rentrent, ce n&amp;rsquo;est pas pour reprendre leur précédent mode de vie, loin de là !
Aujourd&amp;rsquo;hui, ils profitent de leur temps libre, simplement,  et élèvent leurs enfants. Ils ont un petit potager dans le Condroz dans lequel ils se rendent régulièrement et produisent notamment du jus de pomme. Le couple fait aussi des conférences. Ils se rendent parfois à des meetings.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12859/app.rvb</link>
            <description>Le pire cadeau que l&amp;rsquo;on puisse offrir à Bernard Delloye serait sans conteste une voiture. Il n&amp;rsquo;en voudrait pour rien au monde. Certes, sa famille a tiré un trait sur les petits dîners à l&amp;rsquo;autre bout de la ville. Certes, ils réfléchissent à deux fois avant de se déplacer sur plus de 100 km. Mais, ils ont pris conscience de la richesse qui préside dans les relations de proximité. L&amp;rsquo;aventure humaine commence dans sa propre rue.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Que vous inspirent les voitures ?&lt;/span&gt;
Je n&amp;rsquo;ai rien contre l&amp;rsquo;engin en lui-même, j&amp;rsquo;apprécie la prouesse technique. Mais à Bruxelles, l&amp;rsquo;espace public est complètement envahi par les voitures. Elles occupent à elles seules 80 % de toute la voirie. Cet espace public est donc privatisé. Les anciens chemins piétonniers ou réservés aux chevaux ont été asphaltés pour faciliter le passage des voitures. Pourtant, les transports en commun nous permettent de circuler librement. Considérant le temps passé à la payer et à la conduire, la voiture n&amp;rsquo;est pas plus rapide que le vélo. Et je ne parle pas de ce qu&amp;rsquo;elle coûte à la collectivité&amp;hellip;
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Quel a été le moment le plus fort de votre voyage à pied ?&lt;/span&gt;
Pendant notre voyage, on est parti à la recherche d&amp;rsquo;un village abandonné en Espagne pour hiverner. Je voulais voir comment fonctionnait ce village sans voiture. L&amp;rsquo;Espagne est un eldorado pour les villages abandonnés, il y en a plus de 2 000. Suite à un enchaînement de circonstances, nous avons rejoint un village au nord de la Castille : 3000 hectares de nature vierge. C&amp;rsquo;était vraiment un moment fort : on a passé tout un hiver en compagnie d&amp;rsquo;ingénieux Robinson Crusoé qui y vivaient déjà depuis pas mal d&amp;rsquo;années. Ils se sont retirés de Babylone &amp;ndash; symbole de corruption et de décadence &amp;ndash;, comme ils disent, pour vivre une vie la plus autonome possible, sans électricité et loin des services publics.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Et en cas de problème grave ?&lt;/span&gt;
Evidemment, si un enfant tombe d&amp;rsquo;un mur dans ce village, il n&amp;rsquo;y a ni médecin ni infirmerie. Dans ce cas, on est d&amp;rsquo;autant plus prudent. Il faut assumer ses actes, c&amp;rsquo;est comme cela qu&amp;rsquo;on gagne sa liberté. Ça nous est arrivé de pleurer en chemin, plusieurs fois. Partir à l&amp;rsquo;aventure, ce n&amp;rsquo;est pas facile. On rit souvent, mais on pleure aussi.
&lt;span class=&quot;author&quot;&gt;N.R.&lt;/span&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12841/app.rvb</link>
            <description>Frédéric Etherlinck a représenté la Belgique à l&amp;rsquo;Eurovision en 1995, avec la chanson &amp;ldquo;La voix est libre&amp;rdquo;. Aujourd&amp;rsquo;hui, il est avant tout comédien et se partage entre le Québec et Bruxelles.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Quelle était l&amp;rsquo;ambiance pendant l&amp;rsquo;enregistrement ?&lt;/span&gt;
Cette journée a été un régal, un vrai bonheur. J&amp;rsquo;ai retrouvé de vieux amis comme Benny B ou Plastic Bertrand et rencontré des personnes formidables, comme Gaëlle Mievis ou Olivia Auclair. L&amp;rsquo;enregistrement s&amp;rsquo;est éternisé, à notre plus grand plaisir à tous.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Est-ce que la lutte contre le cancer est une cause qui vous touche particulièrement ?&lt;/span&gt;
Oui, de manière très personnelle. Mon petit frère est décédé du cancer voici sept ans. Il a notamment été soigné à Bordet, où les médecins ont fait un travail formidable. Participer à ce projet me tenait donc particulièrement à c&amp;oelig;ur. Pendant plusieurs années, j&amp;rsquo;ai arpenté les couloirs des hôpitaux, j&amp;rsquo;ai pu y voir des malades de tous les âges. Cette période m&amp;rsquo;a beaucoup appris, même si elle a été difficile.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Soutenez-vous d&amp;rsquo;autres événements ou causes de ce type ?&lt;/span&gt;
J&amp;rsquo;ai participé à de multiples reprises au Télévie. Vu mon histoire personnelle, je répondrai toujours présent pour la lutte contre le cancer. Même si je suis au Québec, je suis prêt à sauter dans le premier avion si je peux donner un coup de main pour financer la recherche.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12843/app.rvb</link>
            <description>Cette année, en marge de l&amp;rsquo;événement «Les 101 tables pour la vie», «Les Amis» ont décidé d&amp;rsquo;enregistrer une chanson, un peu à l&amp;rsquo;image de ce que font les Enfoirés. «Gagner la vie» permettra ainsi de récolter encore plus de fonds pour la recherche. 14 artistes belges ont participé au projet : Benny B, Plastic Bertrand, Le Grand Jojo, Olivia Auclair, Frédéric Etherlinck, Philippe d&amp;rsquo;Avilla, Stéphane De Groodt, Marka, Gaëlle Mievis, Louiz, Sarah Carlier, Tania Garbarski, Richard Ruben et Jean-Luc Fonck. L&amp;rsquo;enregistrement de la chanson a eu lieu mi-mai et le CD est sorti en juin. 

Infos pratiques :  Le disque est en vente chez Paris Match (79, rue des Francs à Etterbeek), à l&amp;rsquo;asbl (121, boulevard de Waterloo à Bruxelles, ou en téléphonant au 02 541 34 13), et sur le site www.boutique.rtbf.be</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12857/app.rvb</link>
            <description>Révélé par la comédie musicale &amp;ldquo;Roméo et Juliette&amp;rdquo;, Philippe d&amp;rsquo;Avilla prépare un nouveau spectacle musical, &amp;ldquo;Encore un tour de pédalos&amp;rdquo;, qui sera à l&amp;rsquo;affiche au Théâtre du Rond-Point à Paris, du 23 novembre au 31 décembre.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Quelle était l&amp;rsquo;ambiance pendant l&amp;rsquo;enregistrement ?&lt;/span&gt;
C&amp;rsquo;était comme une grande fête de retrouvailles entre de vieux amis. On n&amp;rsquo;a pas si souvent l&amp;rsquo;occasion de se voir en raison de nos agendas chargés. Donc l&amp;rsquo;ambiance était très légère et festive. C&amp;rsquo;était un moment très agréable.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Est-ce que la lutte contre le cancer est une cause qui vous touche particulièrement ?&lt;/span&gt;
Elle ne me touche pas directement dans le sens où je n&amp;rsquo;ai jamais été confronté à cette maladie jusqu&amp;rsquo;à présent, que ce soit personnellement ou chez mes proches. Je touche du bois pour que cela n&amp;rsquo;arrive jamais. Mais bien sûr, c&amp;rsquo;est une cause qui ne me laisse pas indifférent.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Est-ce important pour vous de mettre votre talent au service d&amp;rsquo;un but aussi noble ?&lt;/span&gt;
Ce n&amp;rsquo;est pas important, c&amp;rsquo;est primordial ! Et pas seulement mon talent, mais surtout mon temps et mon énergie. Car, même si je ne savais pas chanter, je m&amp;rsquo;investirais d&amp;rsquo;une autre manière. D&amp;rsquo;ailleurs, j&amp;rsquo;ai toujours été bénévole. Aujourd&amp;rsquo;hui, je me considère comme chanceux, donc je trouve normal de mettre ma notoriété au service des autres.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Soutenez-vous d&amp;rsquo;autres événements ou causes de ce type ?&lt;/span&gt;
J&amp;rsquo;ai participé deux années de suite au Télévie et, depuis huit ans, je chante dans les spectacles de &amp;ldquo;Tous ensemble contre la sclérose en plaques&amp;rdquo;. On parcourt la France pour donner des concerts afin de récolter un maximum de fonds pour lutter contre cette maladie.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12858/app.rvb</link>
            <description>Reconnu mondialement en matière de recherche et de lutte contre le cancer, l&amp;rsquo;Institut Jules Bordet doit une fière chandelle à l&amp;rsquo;asbl &amp;ldquo;Les Amis de l&amp;rsquo;Institut Bordet&amp;rdquo;, qui le soutient financièrement depuis environ 40 ans. Entretien avec Ariane Cambier, secrétaire générale des &amp;ldquo;Amis&amp;rdquo;.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Que représente l&amp;rsquo;asbl pour l&amp;rsquo;Institut ?&lt;/span&gt;
Il s&amp;rsquo;agit de sa principale source de financement. 90 % de ce que nous récoltons lui revient directement. 12 millions &amp;euro; ont ainsi été mis à la disposition de Bordet ces cinq dernières années, permettant de lancer de nombreux programmes de recherche et d&amp;rsquo;acheter du matériel de pointe.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Avec quels résultats ?&lt;/span&gt;
Les progrès en cancérologie ont été considérables ces dix dernières années. Le taux de mortalité a ainsi diminué de 20 %. Les diagnostics sont aussi beaucoup plus précis, ce qui permet des traitements mieux adaptés à chaque patient. Ces progrès ont néanmoins un impact financier. Les appareils étant de plus en plus pointus, ils sont aussi plus onéreux. Le besoin d&amp;rsquo;argent est exponentiel, il est donc important de continuer à récolter des fonds.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Comment l&amp;rsquo;argent est-il récolté ?&lt;/span&gt;
Principalement par dons et legs. Nous organisons aussi &amp;ldquo;Les 101 tables pour la vie&amp;rdquo;, notre événement annuel phare. Des restaurateurs bruxellois de renom offrent chacun une table de 10 couverts. Le produit de la vente et les bénéfices de la soirée vont directement à l&amp;rsquo;asbl. Cette année, l&amp;rsquo;événement a eu lieu le 20 mai. Le midi, les chefs Yves Matagne et Ghislaine Arabian ont même concocté un menu spécial pour les patients de l&amp;rsquo;Institut et sont venus eux-mêmes distribuer 140 plateaux-repas dans les chambres.
&lt;span class=&quot;italique&quot;&gt;Le fait d&amp;rsquo;associer les patients à la recherche est un des moteurs de l&amp;rsquo;asbl&amp;hellip;&lt;/span&gt;
Oui, on a parfois tendance à oublier que la recherche n&amp;rsquo;est pas une fin en soi, mais doit d&amp;rsquo;abord servir à améliorer le pronostic vital et la qualité de vie des patients. D&amp;rsquo;ailleurs, Bordet est ce qu&amp;rsquo;on appelle un centre intégré, c&amp;rsquo;est-à-dire qu&amp;rsquo;il est à la fois un institut de recherche et un endroit où l&amp;rsquo;on soigne les patients, qui bénéficient directement des découvertes des chercheurs et de l&amp;rsquo;acquisition du matériel de pointe.
&lt;span class=&quot;author&quot;&gt;Gaëlle Daneels&lt;/span&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12856/app.rvb</link>
            <description>En Europe, il existe bien quelques acteurs dans le recrutement &amp;ldquo;vert&amp;rdquo;, mais aucun n&amp;rsquo;était présent en Belgique. C&amp;rsquo;est pour cette raison que Thomas Carlier et Laurent-Philippe Ham ont lancé &amp;ldquo;Green recruitment&amp;rdquo; en mars 2010. Ils seront très vite rejoints par un troisième passionné, Vincent Truyens. Leur société propose des solutions de recrutement, de sélection et de délégation de personnel pour les métiers de l&amp;rsquo;environnement et du développement durable. Contrairement aux autres organismes de recrutement, le trio s&amp;rsquo;est constitué une importante base de données de spécialistes des questions environnementales, qui lui permet de répondre aux besoins des candidats et des employeurs.
Dans les faits, des centaines d&amp;rsquo;offres d&amp;rsquo;emploi &amp;ldquo;vert&amp;rdquo; ne trouvent pas preneur. Selon une étude de Monster France, ce serait dû à la méconnaissance de la diversité des métiers existants dans le secteur. De plus, certains considèrent que le développement durable est une mode passagère et instable. Une autre explication serait à trouver du côté des formations professionnelles. Alors que la grande majorité des postes vacants est aujourd&amp;rsquo;hui destinée à des profils moyennement ou hautement qualifiés, les filières de formations spécialisées ont mis du temps à se mettre en place. De plus, elles offrent à l&amp;rsquo;heure actuelle un nombre trop limité d&amp;rsquo;experts et de personnel qualifié (électriciens, ingénieurs,&amp;hellip;).
&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;Offres d&amp;rsquo;emploi&lt;/h3&gt;
Sur le site web de &amp;ldquo;Green recruitment&amp;rdquo;, les premières offres d&amp;rsquo;emploi font leur apparition. Certaines sont en français, d&amp;rsquo;autres en néerlandais ou en anglais. Mais la maîtrise des trois langues est exigée la plupart du temps. On peut y lire qu&amp;rsquo;une société active dans la dépollution des sols est à la recherche d&amp;rsquo;&amp;ldquo;un technico-commercial expérimenté&amp;rdquo;. Dans une autre annonce, un bureau d&amp;rsquo;expertises techniques et de conseil actif dans le domaine de l&amp;rsquo;environnement et de la sécurité recrute &amp;ldquo;un Senior Consultant Environment&amp;rdquo;. Ou encore, &amp;ldquo;cherche bio-ingénieur en R&amp;amp;D &amp;lsquo;biométhanisation&amp;rsquo; en Wallonie.&amp;rdquo;
Le nombre d&amp;rsquo;emplois verts européens a progressé de 25 % en quatre ans, pour atteindre les 3,4 millions au début de l&amp;rsquo;année 2009, selon une étude d&amp;rsquo;Ecorys. Si la plupart sont issus des industries &amp;ldquo;classiques&amp;rdquo; telles que le traitement des eaux ou la gestion et le recyclage des déchets, ce sont les emplois liés aux énergies renouvelables qui connaissent le plus bel essor.
En Belgique, la Commission européenne estime une augmentation brute d&amp;rsquo;emplois à 16500 unités dans les vingt prochaines années. A l&amp;rsquo;échelle européenne, si l&amp;rsquo;objectif de 20 % d&amp;rsquo;énergies renouvelables dans la consommation finale d&amp;rsquo;énergies est atteint, plus de 400000 emplois nets supplémentaires verront le jour, selon l&amp;rsquo;étude &amp;ldquo;Employ&amp;rdquo;.
Le secteur &amp;ldquo;vert&amp;rdquo; emploie aujourd&amp;rsquo;hui 2,3 millions de personnes dans le monde. Et selon les différents scénarii envisagés, entre 6 et 10 millions de &amp;ldquo;green jobs&amp;rdquo; devraient être créés d&amp;rsquo;ici 2030, comme l&amp;rsquo;explique le rapport de Greenpeace, en collaboration avec l&amp;rsquo;EREC (Conseil Européen des Energies Renouvelables).  La perspective d&amp;rsquo;un avenir radieux&amp;hellip;
&lt;strong&gt;offres d&amp;rsquo;emploi et renseignements : www.greenrecruitment.eu (le site est en anglais).&lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12840/app.rvb</link>
            <description>&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;STEAKfrit&amp;rsquo;&lt;/h3&gt;
((((

Rue des Dominicains, 14 1000 Bruxelles. Ouvert  tous les jours, de 11h30 à 14h  et de 18h à 22h.  Tél. : 02514 37 10.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12855/app.rvb</link>
            <description>&lt;strong&gt;Le rocamadour&lt;/strong&gt;
Petit fromage de chèvre au lait cru entier à pâte fraîche non pressée et non cuite, le rocamadour est produit dans la région du Quercy, Périgord et Rouergue. De fabrication fermière et artisanale, il bénéficie d&amp;rsquo;une A.O.C. depuis 1996 et d&amp;rsquo;une A.O.P. depuis 1999. Son poids est de 35 g environ et il contient 45 % de matières grasses. Très bonne source de protéines, le lait de chèvre se compose de 87 % d&amp;rsquo;eau, 4 % de glucides et de 4 % de lipides. Le lait de chèvre fournit à l&amp;rsquo;organisme une quantité intéressante de vitamines du groupe B : notamment B1 (système nerveux et muscles), B2 (renouvellement des tissus), B5 (peau, ongles, cheveux), B6 (globules rouges) et B3 (croissance). Excellente source de calcium, il contient également de  la vitamine A. si l&amp;rsquo;on se concentre sur sa teneur en  oligo-éléments, il constitue une bonne source de phosphore, de magnésium et de zinc. Suivant l&amp;rsquo;affinage, il apporte de 160 à 330 kcal pour 100 g ; plus il est frais, plus il contient de matières grasses. Le rocamadour se choisit frais et crémeux ou plus sec, son goût est alors plus piquant. Il se garde 4 ou 5 jours au réfrigérateur.
&lt;strong&gt;Tartines au rocamadour, figues et noix&lt;/strong&gt;
(4 p.) 4 tranches de pain de campagne au levain, 4 rocamadour frais, cerneaux de noix, confiture de figues, 4 figues fraîches, huile de noix, poivre.

Faire légèrement griller les tranches de pain de campagne. Dans un saladier, écraser les rocamadour à la fourchette et y ajouter des cerneaux de noix concassés. Y ajouter un filet d&amp;rsquo;huile de noix et du poivre. Couper les figues en tranches fines et réserver. Sur chaque tranche de pain, étaler une couche de confiture de figues puis de rocamadour aux noix. Terminer par quelques tranches de figues fraîches. Accompagner d&amp;rsquo;une salade de mâche et de pommes arrosée de vinaigrette à l&amp;rsquo;huile et de noix et au vinaigre de vin rouge.
&lt;strong&gt;Inspirée de Cyril Lignac&lt;/strong&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12852/app.rvb</link>
            <description>Le 1er octobre prochain, Les Tissus du Chien vert souffleront vingt bougies en compagnie d&amp;rsquo;une clientèle fidélisée (fichier à 5000 entrées) : curieux, amateurs éclairés, mères touche-à-tout, bobos et bricolos, costumières, stylistes, gens du spectacle, décorat(rices)eurs. Pour couturières, petits artisans et public averti, la Semaine de la maille &amp;ldquo;Bon Anniversaire&amp;rdquo; &amp;ndash; &amp;ldquo;qui devrait se prolonger tout le mois&amp;rdquo;, sourit l&amp;rsquo;administratrice Laetitia Marien &amp;ndash; mettra d&amp;rsquo;abord en évidence les rouleaux de mailles légères, unies et confortables (tricotage industriel). Côté &amp;ldquo;déco&amp;rdquo; haut de gamme, une &amp;ldquo;édition spéciale 20 ans de lin glacé 100 % belge&amp;rdquo; sera aussi disponible &amp;ldquo;en 7 coloris naturels, agrémentée de fleurs stylisées.&amp;rdquo;
(Ph.G.)</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12853/app.rvb</link>
            <description>&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;Les Tissus  du Chien vert&lt;/h3&gt;

&amp;amp; Les Puces du Chien  rue du Chien vert, 2 - 1080 Molenbeek-Saint-Jean ; Le Chien du Chien, quai des Charbonnages 50A - 1080 Molenbeek-Saint-Jean. Ouverts du lundi au samedi, de 10 à 18h. www.chienvert.com</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12854/app.rvb</link>
            <description>Aujourd&amp;rsquo;hui, Les Tissus du Chien vert constituent une grande (multi-) maison bruxelloise courue pour ses tissus haut de gamme à prix étudié, des coupons et dégriffés à prix cassés, des stocks kilométriques, des articles textiles et diverses collections d&amp;rsquo;éditeurs pour déco intérieure. L&amp;rsquo;enseigne est devenue une véritable chaîne, qui a gagné Hognoul-Liège et Waterloo.
Les débuts furent pourtant épiques pour &amp;ldquo;le Chien&amp;rdquo;, quai des Charbonnages à Molenbeek-Saint-Jean. Fils d&amp;rsquo;un constructeur de chalets, caravanes et bateaux, le fondateur Guy François déniche un entrepôt déglingué &amp;ldquo;d&amp;rsquo;un grossiste en patates&amp;rdquo; situé, à l&amp;rsquo;époque, &amp;ldquo;en pleine zone qui ne s&amp;rsquo;appelait pas encore Rive gauche&amp;rdquo; : en face du Petit Château, ancien lieu de sélection des bidasses à l&amp;rsquo;heure du service militaire encore obligatoire en Belgique.
&amp;ldquo;Après avoir eu un casse de voitures où je découpais des Dauphine à la hache pour vendre la tôle et le bronze, j&amp;rsquo;ai été agent d&amp;rsquo;usine en textiles dans la même boîte pendant 19 ans. Licencié &amp;ldquo;sec&amp;rdquo;, j&amp;rsquo;ai commencé à mon compte avec une commande d&amp;rsquo;invendus textiles laissée en rade alors que je destinais cet entrepôt à ma passion dévorante : gratter mes mâts, restaurer des bateaux avec de beaux bois, les peindre et les revendre.&amp;rdquo;
&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;Adresse passion&lt;/h3&gt;
Chaque magasin Chien vert &amp;ndash; à l&amp;rsquo;enseigne du célèbre bouvier cousant à la machine, tant vantée dans des spots déjantés sur les radios libres &amp;ndash; sera décoré à l&amp;rsquo;identique. Les éléments de marine sont légion : cordages et bateaux au plafond ou sur socle &amp;ndash; du &amp;ldquo;Colin Archer&amp;rdquo; au petit cabinier &amp;ndash; ; et même une antique Trabant, symbole suranné d&amp;rsquo;une ex-RDA passée à la trappe comme le Mur de Berlin.
A l&amp;rsquo;image de ce que fera la chaîne Dod à partir de Saint-Josse, toute la famille François écoule depuis le dépôt déglingué sans chauffage et muni &amp;ldquo;d&amp;rsquo;une seule prise&amp;rdquo; des lots de textiles vestimentaires, fins de série, dégriffés et surplus à qui veut bien s&amp;rsquo;y rendre. En précurseurs des magasins d&amp;rsquo;usine et outlets, les François travaillent déjà ce qui fera leur marque de fabrique, du stock en veux-tu en voilà et la disponibilité immédiate des tissus et étoffes recherchés.
Aujourd&amp;rsquo;hui, le chaland -dont &amp;ldquo;une petite moitié&amp;rdquo; d&amp;rsquo;étrangers européens selon une étude des cartes de crédit utilisées- continue à y traquer la trouvaille : matières d&amp;rsquo;habillement, d&amp;rsquo;ameublement, de déco, &amp;ldquo;au prix le plus juste.&amp;rdquo;
La mini-chaîne qui emploie désormais 25 personnes s&amp;rsquo;est adjoint deux décoratrices pour distribuer du conseil sur mesure et diriger un atelier décoration-confection &amp;ldquo;ameublement&amp;rdquo;, surtout pour l&amp;rsquo;habillage des fenêtres aux coloris neutres ou fantaisies.

&lt;span class=&quot;author&quot;&gt;Philippe Golard&lt;/span&gt;</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Bon plan</title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12861/app.rvb</link>
            <description>Pour la plupart des produits proposés dans les trois magasins bruxellois et l&amp;rsquo;entrepôt général du Chien vert, tissus, étoffes et assimilés de qualité sont fabriqués en Belgique, surtout dans les manufactures du nord du pays. Certaines matières spécifiques sont plutôt chinées dans les pays d&amp;rsquo;Europe limitrophes &amp;ndash; France, Allemagne, Italie, Espagne &amp;ndash; et en Turquie. Beaucoup de &amp;ldquo;100 % belge&amp;rdquo; et surtout du stock à foison, toujours disponible immédiatement : laines, lins, cotons, soies, jacquards, vichys, imprimés, étoffes africaines (wax).
Ou encore de la passementerie de luxe (stores, rideaux, embrasses, glands, patères,&amp;hellip;), des tulles et voilages, du similicuir, des alcantara et daims, &amp;ldquo;quelques centaines&amp;rdquo; de fausses fourrures, du tissu d&amp;rsquo;ameublement, des toiles cirées et des synthétiques, une large gamme de papiers peints et des collections d&amp;rsquo;éditions comme Karin Sajo &amp;ndash; créatrice parisienne qui travailla pour Ferré, Gaultier, Galliano &amp;ndash; depuis l&amp;rsquo;automne 2009, à la moitié des prix pratiqués Faubourg Saint-Honoré. (Ph. G.)</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12865/app.rvb</link>
            <description>  &amp;ndash; Pourquoi ? 
&amp;ndash; Je pense que c&amp;rsquo;est une invention de l&amp;rsquo;homme pour tromper sa peur de la mort. Aller au ciel est plus rassurant que de s&amp;rsquo;imaginer pourrir sous terre. Cette invention simpliste a permis à une minorité de régner sur une majorité incrédule. C&amp;rsquo;est ainsi que votre Église a assis sa puissance pendant des siècles. Quelques révolutions ont détruit ce pouvoir oppressant. Un nouveau Dieu est apparu : l&amp;rsquo;argent. Entre nous, le résultat n&amp;rsquo;est pas mieux. 
La conversation les menant sur une pente savonneuse, le pape change habilement de sujet. 
&amp;ndash; Dites-moi, Pierre, vous êtes-vous posé la question de votre provenance ? 
&amp;ndash; Non ! Je sais d&amp;rsquo;où je viens et qui m&amp;rsquo;a créé. 
&amp;ndash; Je serais curieux de le savoir. 
&amp;ndash; Je suis un pur produit de la société de consommation. Mon destin est de rendre la vie des gens plus propre. 
&amp;ndash; Vous n&amp;rsquo;avez pas peur de mourir ? 
&amp;ndash; Non ! Mon image est immortelle. 
&amp;ndash; Mais, comme tout le monde vous allez vieillir ? 
&amp;ndash; Je suis né à l&amp;rsquo;âge de 35 ans. Quoi qu&amp;rsquo;il arrive, je garderai toujours cet âge. 
&amp;ndash; Vous êtes donc immortel ? 
&amp;ndash; Oui, tant que les affaires marchent. Si mes produits ne se vendent plus, à Cincinnati, le président de Procter &amp;amp; Gamble peut décider de me supprimer du jour au lendemain. Il est le seul à avoir le droit de vie ou de mort sur moi. 
&amp;ndash; Heureusement pour nous, Dieu ne tient pas compte du fait que nous ayons de moins en moins de clients ! répondit le pape avec humour. Comment faites-vous pour ne pas perdre vos clients mais plutôt en gagner ? 
&amp;ndash; La pub, Jean-Michel, la pub ! 
&amp;ndash; Pierre, vous venez de me donner une idée ! Si on faisait une campagne de publicité mondiale à la télévision. Qu&amp;rsquo;en pensez-vous ? 
&amp;ndash; Avant de la faire, vous avez besoin d&amp;rsquo;une bonne réflexion marketing sur ce que vous voulez vendre. 
&amp;ndash; Le catholicisme bien sûr ! 
&amp;ndash; Alors là, d&amp;rsquo;abord, si je peux me permettre, je pense que votre religion a besoin d&amp;rsquo;un sérieux lifting. 
&amp;ndash; Que faut-il changer ? 
&amp;ndash; Beaucoup de choses. Il faut en revoir complètement l&amp;rsquo;image. Commencer par vos lieux de cultes. 
&amp;ndash; Mais Pierre, nos églises, nos cathédrales, nos basiliques sont très bien comme elles sont. Elles contiennent des trésors inestimables, témoins de l&amp;rsquo;histoire de notre religion. 
&amp;ndash; Justement, c&amp;rsquo;est bien là le problème. Il est indécent d&amp;rsquo;afficher tant de richesses à des gens qui vivent modestement. 
&amp;ndash; Je ne vais tout de même pas faire disparaître tout ça du jour au lendemain. 
&amp;ndash; Vendez tout ! L&amp;rsquo;argent ainsi récolté pourra financer en partie la campagne de publicité.
&amp;ndash; C&amp;rsquo;est un changement radical ! 
&amp;ndash; Jean-Michel, Dieu n&amp;rsquo;a pas besoin de décorum. Je vous suggère aussi de donner l&amp;rsquo;exemple en réduisant votre train de vie. Quittez cette énorme bâtisse qu&amp;rsquo;est le Vatican, faites-en un musée. 
&amp;ndash; Vous y allez un peu fort ! En somme, vous me demandez de gommer une iconographie millénaire. Pierre, ce sacré, c&amp;rsquo;est ce qui fait notre force. Et le Christ alors, vous voulez aussi le supprimer ? 
&amp;ndash; Surtout pas ! C&amp;rsquo;est votre icône, votre star. C&amp;rsquo;est un peu comme moi, si on me supprime la marque n&amp;rsquo;existe plus. Imaginez Michelin sans Bibendum. C&amp;rsquo;est la seule chose qu&amp;rsquo;il faille garder. Jésus, c&amp;rsquo;est le seul intermédiaire valable entre Dieu et les croyants. 
&amp;ndash; Vous me rassurez ! Quoi d&amp;rsquo;autre à changer ? 
&amp;ndash; Le célibat des prêtres. Il faut que vos représentants soient plus proches de leurs administrés. Ils doivent aller vers eux et non le contraire. Le vrai dialogue n&amp;rsquo;est possible que si les prêtres sont les égaux des croyants, partagent les mêmes préoccupations et les mêmes expériences de la vie. À ce moment de la discussion, l&amp;rsquo;horloge papale sonne dix-sept heures trente.  
&amp;ndash; Cher Pierre, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;heure de ma prière journalière. Nous devons nous quitter. Je vous remercie de tous vos conseils. Je vais y réfléchir à tête reposée. 
&amp;ndash; Tout le plaisir a été pour moi, Jean-Michel. Une dernière chose. Je vois que votre sol est recouvert d&amp;rsquo;une prodigieuse surface de marbre. Je me ferai un plaisir de vous faire livrer gratuitement un camion d&amp;rsquo;un nouveau produit nettoyant spécialement conçu pour ce type de sol. Il nettoie parfaitement bien, sans abîmer, et en plus il sent bon. 
Le secrétaire du pape entre. Les deux hommes en blanc se serrent la main. Le pape pénètre dans sa chapelle privée. Il s&amp;rsquo;agenouille devant le Christ. 
&amp;ndash; Jésus, vous avez entendu ce que Mastro Lindo m&amp;rsquo;a dit ? Qu&amp;rsquo;en pensez-vous ? 
&amp;ndash; Il a raison, ce Mastro Lindo. Jean-Michel, souviens-toi quand j&amp;rsquo;ai créé cette religion, je suis allé vers les autres pour leur porter l&amp;rsquo;espoir d&amp;rsquo;une vie meilleure. J&amp;rsquo;étais la parole de Dieu. J&amp;rsquo;étais pauvre et démuni. J&amp;rsquo;étais un exemple au service de mon prochain. Les hommes m&amp;rsquo;ont profondément déçu. Ils se sont emparés de ma belle idée et l&amp;rsquo;ont détournée pour en faire un outil de puissance. Il est grand temps de faire quelque chose et de revenir à l&amp;rsquo;idée de départ. Si on ne fait rien maintenant, dans un siècle, le catholicisme aura disparu de la planète. Au travail Paul XII, je compte sur toi. 
(Suite la semaine prochaine)</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title></title>
            <link>http://www.tribunedebruxelles.be/fr/ArchiveArticle/12834/app.rvb</link>
            <description>&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt;Guess where !&lt;/h3&gt;
&lt;h3 class=&quot;header_1&quot;&gt; 
&lt;/h3&gt;
Avec la collaboration de &amp;ldquo;Guess where ! Bruxelles &amp;ndash; Brussels &amp;ndash; Brussels&amp;rdquo;, un groupe Facebook créé par un Bruxellois (Jean-François Maljean), chaque semaine, nous vous emmenons en balade à Bruxelles à travers des photos belles, étranges, drôles, étonnantes ou originales. A vous de trouver quels endroits elles présentent ! La solution vous sera livrée la semaine suivante. Une belle façon de partir à la découverte de la capitale avec un autre &amp;oelig;il. On atteint directement le site en tapant &amp;ldquo;Guess Bruxelles&amp;rdquo; dans la recherche de Facebook ou &amp;ldquo;Guess Bruxelles Facebook&amp;rdquo; sur Google.</description>
            <author>tbx</author>
            <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 22:00:00 +0100</pubDate>
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